
La Méthode Poyet
thérapie manuelle informationnelle

Cette méthode, issue des recherches de l’ostéopathe Maurice-Raymond Poyet (1928-1996), repose sur les lois de l’ostéopathie générale, en particulier sur les relations cranio-sacrées. La pratique se base essentiellement sur l’écoute du Mouvement Respiratoire Primaire (MRP) découvert par W-G Sutherland.
M-R Poyet a développé ce concept en l’étendant à l’intégralité du squelette et de l’organisme.
L’originalité de la technique :
- L’importance primordiale donnée au sacrum, l’os entre colonne vertébrale et coccyx, au centre de l’équilibre du squelette, sur lequel le praticien peut sentir et corriger des anomalies.
- Les points fusibles, système de mise en sécurité du corps. Ils indiquent au praticien un état énergétique global et sanctionneraient une correction inadéquate, rendant cette méthode résolument sécure.
- « Les chaines » : elles rassemblent certaines structures osseuses, certains organes ou viscères liés les uns aux autres, dont tout ou partie peut être corrigé sur le sacrum.
- Le mode de correction se base sur des notions proches de l’approche tissulaire. Il consiste en une impulsion très légère des doigts ou des paumes. Le corps va « suivre » la correction dans le sens et l’amplitude indiquée par le praticien.
- Cette méthode informationnelle, sans manipulation, est très douce et adaptée même aux plus fragiles.
« En fait, toute la méthode est là, dans l’observation de l’équilibre. On en peur rien faire d’autre que de redonner un équilibre perdu. Les normes du sujet ne sont pas celles de l’espèce ni dépendantes d’un calcul statistique ou des croyances théoriques du thérapeute. On ne les invente pas, on ne les « sait » pas, mais on peut, à tout instant et à n’importe quel niveau, sentir et apprécier si c’est équilibré ou non. Lorsque notre intervention est nécessaire, elle se limite à libérer, à rendre au jeu fonctionnel toute sa liberté. Il nous faut apprécier l’amplitude, la direction, la force et la puissance de ces mouvements tant au niveau général qu’au niveau régional ou local. Mais il nous faut aussi apprécier la notion de rythme. »
Alain Calmette, Extrait du livre de Maurice-Raymond POYET Aux confins de l’ostéopathie.